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Eglise Saint Dominique - Paris (14)

C’est le projet de l’architecte GAUDIBERT qui a été retenu pour la construction de l’église Saint Dominique, commencée en 1913 et achevée en 1921 à cause de la guerre 1914-1918.

Bien qu’inspiré du romano-byzantin, le style reste très personnel. Associant modernisme et tradition, l'église Saint Dominique offre un exemple des recherches architecturales menées en France entre 1910 et 1920. La structure de l’église est en béton armé, matériau а la fois résistant et économique, le remplissage de l’ossature est en briques et pierres agglomérées.

Eglise Saint Dominique - Paris (14)
Saint Dominique
Eglise Saint Dominique - Paris (14)
Eglise Saint Dominique - Paris (14)
Eglise Saint Dominique - Paris (14)
Eglise Saint Dominique - Paris (14)
Eglise Saint Dominique - Paris (14)
le tympan extérieur

En 1946, le tympan extérieur de la rue de la Tombe Issoire a reçu un haut-relief exécuté par André BOURROUX. Il s’agit de saint Dominique qui a pris les traits de Louis JOUVET. Deux symboles encadrent le buste de saint Dominique, а gauche, un chien tenant dans sa gueule une torche de feu, а droite une étoile.
C’est dans la Légende dorée de Jacques de VORAGINE que se trouve l’explication de ces symboles: lorsque la mère de Dominique « était enceinte de lui, elle rêva qu’elle portait dans son sein un petit chien qui tenait dans sa gueule une torche enflammée et qu’il mettait le feu au monde entier. Et quand l’enfant fut né et qu’il fut porté aux fonts baptismaux, on remarqua qu’il avait sur le front une étoile d’une merveilleuse clarté. »

Eglise Saint Dominique - Paris (14)
Eglise Saint Dominique - Paris (14) Eglise Saint Dominique - Paris (14)
le baptême de Saint Dominique
le baptême de Saint Dominique Icone-Get
Sainte Catherine de Sienne
Catherine de Sienne soigne un pestiféré
Catherine de Sienne soigne un pestiféré
le christ se penche sur Catherine de Sienne
le christ se penche sur Catherine de Sienne
la chapelle de la Vierge

Au dessus de l’autel, la statue de la Vierge à l’enfant, en pierre dorée, est en place depuis 1921, ainsi que les mosaïques qui l’entourent.
Traduction du texte latin : « Venez cueillir les roses de ces mystères et tresser des couronnes à la Mère du bel amour ».
À partir de 1941, cette chapelle fut ornée de vitraux du Maître verrier Louis BARILLET, représentant des scènes de la vie de la Vierge. De gauche а droite : l’Annonciation, la Nativité, les noces de Cana, la Crucifixion et le Couronnement de la Vierge

la chapelle de la Vierge
la chapelle de la Vierge
l'annonciation Icone-Get
l'annonciation
la nativité Icone-Get
la nativité
les noces de Cana Icone-Get
les noces de Cana
 
la crucifixion Icone-Get
la crucifixion
le couronnement de la Vierge Icone-Get
le couronnement de la Vierge

les vitraux des bas côtés

Les vitraux du bas-côté droit et de la façade sont des maîtres verriers Louis BARILLET et Jacques LE CHEVALLIER, figurant de gauche а droite : saint Jean l’Evangéliste, saint Thomas d’Aquin, Jean-Marie Vianney (Curé d’Ars), et saint Jean Baptiste).

Saint Jean-Marie Vianney (curé d'Ars)
Saint Jean-Marie Vianney (curé d'Ars)
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Saint Thomas d'Aquin
Saint Thomas d'Aquin
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Saint Jean l'évangéliste
Saint Jean l'évangéliste
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Magnificat
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Saint Jean-Baptiste
Saint Jean-Baptiste
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Louis Barillet, Jacques Le Chevallier

le couronnement de la Vierge Icone-Get
le vitrail du Chevet